(*) nouveaux textes ajoutés le 28
février 2010.
Brugges
vierde burgemeester werd Amédée Charles Louis Visart de Bocarme, die liefst 48
jaar Brugges eerste burger zou blijven. Daarnaast was hij ook nog een tijdlang
volksvertegenwoordiger. Vooraleer in 1876 burgemeester te worden was Visart de
Bocarmé een jaar eerder al gemeenteraadslid geworden. Samen met Baron de Maere
was hij de man die de realisatie van de haven van Zeebrugge doordrukte. Visart
de Bocarmé, die jurist was van beroep, overleed op 29 mei 1924.
Extrait
du site www.regiobrugge.be
In het Zoniënwoud in Brussel kreeg een honderjarige beuk in 1893 de naam
'beuk VISART' ter ere van de Brugse burgemeester graaf Amedée Visart de Bocarmé
(1835 - 1924), voorzitter van de toezichtsraad voor de stadstuin in Brussel.
Visart was meer dan veertig jaar burgemeester van Brugge. Als burgemeester had
hij zich tot doel gesteld om van het vervallen Brugge opnieuw een stad van
aanzien te maken. Hij spande zich niet alleen in voor monumentenzorg - onder
zijn bewind werden onder meer de gotische zaal van het stadhuis, Gruuthuse en
het Griffiegebouw gerestaureerd - maar hij was ook zeer begaan met het stedelijk
groen. Hij legde verschillende parken aan zoals het Baron Ruzettepark en het
Milne-Edwardspark, en voltooide de aanleg van de vesten, een groene gordel rond
Brugge. Tijdens zijn ambtsperiode werd ook de 'Dienst der Wandelingen'
opgericht, één der eerste gemeentelijke groendiensten van België. Van Visart
is de gevleugelde uitspraak : 'J'ai planté beaucoup d'arbres dans ma vie, je
dois dire qu'actuellement surtout je considère le boisement et le reboisement
comme une des opérations culturelles les plus productives que l'on puisse faire.'
Zijn naam wordt vandaag in Brugge in ere gehouden met het Graaf Visartpark.
(*) Graaf
Visartpark
This park was one
just outside of the city centre that originally was planned. It came into being
around the former turn of the century. The inhabitants of
Bruges
were then hoping for a fast
expansion of their city with the new
port
of
Zeebrugge
, the digging of a Sea canal
and the construction of a new inland port.
King Leopold II insisted that the German urban developer Jozef Stubben was hired
to design a modern living and working area.
While Stubben had an industry zone in mind, the plans were pushed in another
direction. Based on instructions of the then mayor Amedée Visart de Bocarmé a
new park was designed. It was realised very abstractly. After the park first was
called Milne-Edwardspark, it was 5 years after the death of the mayor Visart
decided to name the park after him. The park new a lot of difficulties and
didn't seem to be able to grow.
A few years after the
layout it was left deteriorated. In 1954 it was taken into consideration. Trees
had to be cut down to let more sun in and flowersbeds were laid oud. In the
sixties of the 20th century it also served as 'traffic park', as it is still
remembered by some, but because of the continues changes in traffic the
infrastructure fell more and more behind untill couldn't serve anymore for
traffic lessons. Since 1982 the traffic paths have been. Ce texte est extrait du
site que vous pouvez consulter
ici.
(*) Jardins
et Coins Secrets de Bruges
par Andries Van den Abeele
Le texte ci-dessous est extrait d'un album publié par les
Editions du Perron et qui contient de nombreuses illustrations, abondamment
commentées. © Andries
Van den Abeele. Bruges
L’influence des sociétés florales et horticoles ne se fit
pas seulement sentir par le maintien de grands jardins privés et par
l’activité croissante des entreprises vouées aux fleurs et aux plantes.
L’espace public fut à son tour pris en compte.
Le conseil communal de Bruges était constitué encore pour une large part au
dix-neuvième siècle et au début du vingtième, par des membres de la noblesse
locale. Il se trouve que ces messieurs, ayant eux-mêmes des jardins en ville et
des résidences d’été à la campagne, étaient particulièrement intéressés
par l’aménagement des espaces verts publics. Sur ce sujet qui les rendait
intarissables, ils avaient tous une compétence d’amateur éclairé. Le comte
Amédée Visart de Bocarmé (1835-1924) qui présida aux destinées de Bruges
pendant un demi-siècle, était même le président du Conseil supérieur des
forêts.
Ce qui était bon pour eux-mêmes ne pouvait qu’être excellent pour
l’ensemble de la communauté brugeoise, estimèrent-ils. Non sans de longues
discussions, des heures durant parfois, rivalisant en connaissance et en
expertise, les édiles brugeois contribuèrent dans une très large mesure au
maintien et même à l’amélioration des espaces verts qui jusqu’à ce jour
font honneur à Bruges.
Vers 1850, la ville décida de racheter l’ancien jardin des Frères mineurs,
qui depuis la suppression du couvent, était passé par différentes mains. Un
jardin botanique fut créé, qui devint une des attractions principales pour les
dimanches ensoleillés et qui, en 1935, fut dédié à la mémoire de la reine
Astrid.
Surtout après 1876, année inaugurale du "mayorat" d’Amédée
Visart, la ville entreprit un travail de longue haleine afin de faire des
remparts - qui avaient perdu leur but premier de fortification - des lieux de
promenade, avec de grands arbres, des pelouses et des fleurs. Ce fut un grand
succès.
Les édiles s’intéressaient également aux voies d’accès vers la ville,
qui se trouvaient sur le territoire des communes suburbaines. Ils s’occupèrent
tout particulièrement de la Promenade vers Steenbrugge, qu’ils pourvurent
d’une solide et quadruple rangée de tilleuls. L’allée devait offrir un
cadre digne au dernier voyage des Brugeois qui l’on conduisait par cette voie
au cimetière communal. Lequel fut aussi objet de sollicitude de la part des élus
brugeois, qui en firent un beau jardin romantique, cadre approprié pour y
pleurer des être chers.
Les superficies converties en espaces verts publics ne firent qu’augmenter.
De nouveaux boulevards furent plantés d’arbres et reçurent leur décoration
florale. Un nouveau parc, qui reçut plus tard le nom du bourgmestre Visart, fut
créé à l’endroit dit du "Bloedput".
Amédée
était un fervent défenseur de l'entente wallons-flamands:

VISART
(Amédée) — La Belgique
bilingue. Bruxelles-Bruges,
Desclée de Brouwer, 1919. In-8° broché, 126 p., rousseurs à la couverture
frottée.
Avant-propos :
« La question
linguistique a, dans ce moment, en Belgique, une grande importance et une grande
actualité. Elle est capitale au point de vue national. L'auteur de cet
opuscule, se trouvant dans des conditions favorables pour l'examiner avec
impartialité et avec quelque compétence, s'est efforcé d'apporter une
contribution modeste à l'étude et à la solution d'un problème dont l'opinion
publique se préoccupe vivement.
Cet
ouvrage est écrit en français parce qu'il importe surtout de montrer à nos
compatriotes wallons leur véritable intérêt, parfaitement compatible avec le
respect des droits de leurs frères flamands. »
Table
des matières :
Chapitre I :
Histoire linguistique de la
Belgique.
Chapitre II :
Unité ou pluralité des langues.
Chapitre III :
La situation linguistique actuelle
en Belgique.
Chapitre IV :
Le programme des études au point
de vue linguistique. Écoles primaires. Enseignement moyen
Pour en savoir encore plus Amédée, il y a un long article dans l'encyclopédie en
ligne Wikipedia NL. Il suffit de cliquer ICI
et de faire ensuite une recherche sur le nom Visart.